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Les Amis du Manifeste

Cap-1

Les « élites » dirigeantes, la nomenklatura des politiciens et idéologues médiatisés, ont déversé, et déversent quotidiennement, par tous les canaux d’informations en leur possession, leurs explications sur les causes de la crise et les remèdes qui selon eux en découlent.

Les dernières élections, par l’ampleur de l’abstention et du désarroi des prolétaires qui s’exprime aussi par le vote FN, sont l’occasion pour ces élites de nous faire avaler des couleuvres autrement plus grosses que les précédentes.

Ainsi, l’espace des idées est saturé de leurs paroles qui promettent de « contrôler » la finance, de supprimer ses « excès », de châtier les spéculateurs, voire, suprême audace verbale, de « refonder le capitalisme » sur des bases nouvelles, « éthiques ».

Et là on entend aussi bien le discours nationaliste du FdG que du FN nous vanter les mérites du « contrôle des frontières »…soit pour y contrôler, soi-disant, les capitaux ou bien les pauvres qui refusent de mourir dans leur pays en guerre ou dévasté par les catastrophes de toutes sortes.

C’est dire si tous ces suppôts du capital sont prêts à n’importe quelles promesses pour essayer de rendre acceptable les milliers de milliards d’euros qu’ils font passer des poches des travailleurs dans celles du capital, et de faire croire à un avenir capitaliste meilleur.

Ils sont incapables de maîtriser les forces qu’ils déchaînent

Cap-2

L’analyse du capitalisme contemporain permet de comprendre que l’hypertrophie du capital financier n’est pas un choix qui aurait pu être évité, mais est inhérente au capitalisme moderne, lui est absolument nécessaire, et qu’elle ne peut nullement être jugulée par l’Etat bourgeois. C’est pourquoi, le « remède » bourgeois est, et sera toujours, davantage, au delà du sauvetage des banques par les fonds publics, dans une exploitation accrue des prolétaires, seuls producteurs des profits « réels » dont la masse détermine la santé et la croissance du capital, y compris financier.

Les bourgeois ne peuvent en effet ni concevoir, ni accepter une analyse qui aboutit à la critique radicale de ce système, à la conclusion de la négation inéluctable de cette réalité sociale, et de surcroît à la démonstration que leurs idées ne sont rien d’autre que de simples reflets des conditions de la reproduction du système capitaliste, une soumission à « l’économie » et non pas l’inverse.

La réalité sociale est mouvement

 La question reste cependant ouverte de savoir si la négation du capitalisme sera en même temps celle de l’humanité, ou si elle sera le produit de la lutte révolutionnaire transcendant cette négation dans l’affirmation d’une société communiste.

A cette question, la théorie marxiste ne répond pas, mais elle est néanmoins nécessaire au développement d’une activité révolutionnaire qui puisse y répondre humainement.

Il s’agit pour les communistes révolutionnaires que nous sommes de nous dégager de toutes les conceptions « libertaires » ou « ouvriéristes » qui imputent à la théorie d’être un viol de la conscience de classe autonome du prolétariat parce qu’elle serait produite par des intellectuels extérieurs à la classe et qui prétendraient la diriger autoritairement, ne la considérant que comme une masse ignorante et infantile.

C’est pourquoi, au moment où la crise du capitalisme s’aggrave au point de devoir entraîner de grands bouleversements sociaux, il importe de combattre ces conceptions erronées, comme étant elles-mêmes le fait de théories qui s’opposent à ce que les prolétaires développent et s’approprient une compréhension de plus en plus complète et précise, au-delà des seules apparences, de la réalité sociale et des conditions de leur lutte.

Cap-4

Tous les idéologues s’entendent à merveille pour occulter le matérialisme dialectique qu’a défini Marx et qui pose comme condition à la société humaine : qu’elle est le produit de sa propre activité (autoproduction de l’homme), et non pas d’un Dieu, d’un Destin, d’une Idée, d’une Histoire prédéterminée, ou de quoi que ce soit d’autre que lui-même dans son rapport à la nature qu’il transforme et qui le transforme.

Dans les activités de production, organisation politique, luttes de classes, idéologies, sciences, etc., le capitalisme a, par le développement des sciences et du machinisme, augmenté considérablement la quantité et la variété des marchandises produites, en même que, par celui concomitant de la productivité, beaucoup diminué la quantité de travail contraint nécessaire à leur production.

Mais cette diminution a été augmentation de la quantité de chômeurs et semi-chômeurs, du nombre de personnes employées dans des conditions inhumaines, et ainsi tôt ou tard de la masse des révoltés. Et s’il a développé les sciences et leurs applications dans la production, c’est en les enrôlant du côté du capital comme forces destructrices des hommes et de la nature.

Le capital développe les éléments de sa propre disparition

En développant ainsi ces éléments qui le nient, il développe aussi du même coup ce qui permettra d’affirmer une société communiste, comme notamment, le temps libre pour se développer, l’appropriation collective de la science afin qu’elle soit un moyen de ce développement et possibilité d’une autoproduction maîtrisée et consciente des hommes par eux-mêmes

Le prolétariat lui-même, en se faisant l’acteur vivant de la négation jusqu’au bout du capital, se fait en même temps celui de sa propre négation et de l’affirmation du communisme.

En effet, par son activité révolutionnaire, le prolétariat ne fait pas que « renverser la classe dominante », mais il se transforme aussi lui-même faisant en sorte de «… balayer toute la pourriture du vieux monde qui lui colle à la peau et de devenir apte à fonder la société sur des bases nouvelles » (1). Il s’affirme comme individus sociaux, négation des individus privés du monde bourgeois. Son affirmation comme prolétariat n’est que le début du procès révolutionnaire, la révolution politique.

Cap-3

Ce n’est pas du nihilisme puisque la négation du capitalisme c’est l’affirmation du nouveau.

Il y a que c’est dans la lutte contre le capital, dans l’antagonisme, que peut se construire le dépassement, la conscience et la réalisation du nouveau (et c’est pourquoi, cela est le fait du prolétariat, en tant qu’il est par essence la classe qui est niée, qui est placée de fait dans une situation de négation).

Plus le prolétariat rejette le capital, pas seulement comme inégalité, iniquité, pouvoir excessif d’une classe, pas seulement comme propriété juridique (financière), mais jusque dans toutes les formes réelles de l’appropriation privée des conditions matérielles et intellectuelles de la production, et plus s’affirme la conscience communiste et le communisme. « Qu’importe ce qui meurt au prix de ce qui naît »(2).

Il est vital pour l’humanité que les prolétaires acquièrent la conscience de cette situation

Sans avoir l’intelligence des causes de la crise, on ne peut évidemment pas proposer une voie pour en sortir. Chaque crise est issue d’un enchevêtrement de divers facteurs et phénomènes qui concourent au blocage de la valorisation, donc de la reproduction élargie, du capital.

Mais c’est toujours de ce blocage qu’il s’agit. Donc, c’est toujours dans le procès de production et de réalisation de la plus-value qu’il faut en rechercher les causes profondes, essentielles.

Et comme dans le capitalisme moderne cette plus-value est surtout extraite sous sa forme relative, c’est-à-dire grâce aux progrès de la productivité générale, c’est dans les effets de ce mécanisme que se situe le cœur des difficultés (contradictions) qui finissent par le provoquer.

C’est que, s’ils savent qu’il faut détruire pour construire, les communistes révolutionnaires ne préconisent évidemment pas n’importe quelle destruction à l’aveuglette. Ils travaillent à déceler les cibles réelles, à alerter sur les leurres et les impasses, les fausses solutions comme les faux amis, et à faire de toute action immédiate un progrès vers l’abolition des classes, c’est-à-dire vers la réalisation de ses conditions, qui leur sont connues grâce à l’analyse théorique.  

Cap-5

Il y a les cibles les plus immédiates, par exemple, la destruction des pouvoirs politiques et médiatiques bourgeois, de la propriété privée juridique, etc.

Ces cibles nécessitent une très solide organisation de combat pour être atteintes. Mais elles sont néanmoins bien visibles. Aussi les communistes s’attachent-ils plus particulièrement à développer la conscience que cette efficacité de la puissance productive, qui mine la valorisation du capital et le pousse aux destructions les plus inouïes, est aussi une arme qu’ils ont la possibilité et le devoir d’utiliser s’ils veulent s’autodétruire comme classe exploitée et s’auto-développer comme humains.

Il n’y a que dans le capitalisme que les progrès dans l’efficacité productive, dans la production de richesses en plus grand nombre et qualités, absorbant de moins en moins de travail répulsif, pénible (de travail prolétaire), aboutissent à la misère des masses, à d’innombrables catastrophes, et jusqu’à la ruine de ce système par lui-même.

Le haut niveau de la productivité, c’est-à-dire la puissance des sciences et de leurs applications dans la production (la « machinerie », l’ensemble des moyens et processus mécaniques) peut devenir une arme dans les mains des prolétaires.

Soit ces sciences ci sont aux mains du capital, et alors leur puissance « expulse » massivement les prolétaires de la société et même de la vie. Mais c’est alors aussi finalement la destruction de la bourgeoisie puisque la masse des profits tend nécessairement par là même à s’étioler. Destruction à laquelle les mesures qu’elle prend pour tenter d’y échapper ne peuvent alors que déclencher une apocalypse de crises violentes, de guerres, et d’épuisement de la nature.

Soit le prolétariat, prenant le pouvoir, utilise cette arme pour faire du temps libéré par la « machinerie », non pas un temps de chômage et de mort, mais un temps pour accroître la liberté, pour s’approprier les connaissances lui permettant de devenir réellement possesseur réel des moyens de la production et maître de l’organisation sociale:

Cap-6

mais alors, cela réalisé, c’est qu’il n’y a plus de prolétaires! Il n’y a plus qu’une activité riche et libre pour tous. C’est un développement supérieur de l’humanité qui se construit, le « règne de la liberté », une société communiste d’hommes conscients de leurs rapports et d’eux-mêmes, des activités qu’ils poursuivent consciemment.

Se fixer sur le terrain du combat révolutionnaire

L’appropriation et le développement critique de l’analyse marxiste du capitalisme (des causes et conditions de sa négation comme des possibilités du procès de la révolution communiste) est un des points fondamentaux qui distinguent et délimitent les communistes des autres organisations, associations ou partis, qui se disent aussi anticapitalistes.

Au lieu de poser le problème du chômage, de la précarité, de « l’expulsion » des prolétaires, dans le contexte de cette rapide et inexorable diminution du travail répulsif et contraint – et d’en montrer les immenses avantages potentiels pour le peuple – les organisations de type Front de Gauche, réclament plus de « croissance » pour plus de travail, poussent à l’étatisme et au protectionnisme national ou européen, fustigent le seul capital financier, dit « libéral », tout en faisant les yeux doux au capital entrepreneur qui crée des emplois sur le sol national.

Dans cette ambiance délétère, on voit même parfois des ouvriers qui acceptent de travailler plus que l’horaire légal pour « sauver leur emploi », ce qui est une acceptation de l’aggravation de leur taux d’exploitation qui n’aboutit qu’à reculer d’un peu de temps le sort que le capital leur réserve de toute façon, tandis qu’elle contribue à stimuler une concurrence entre ouvriers qui leur nuit à tous au lieu de les unir, mais qui fait le bonheur du capital satisfait de cette course au moins-disant salarial.

Le capital ne peut nourrir les prolétaires que de moins en moins, voire pas du tout.

Si on comprend les causes de cette situation, alors on comprend aussi qu’il est vain, pour les prolétaires, d’espérer quoi que ce soit d’un soutien à la croissance de « leur » capital.

Les communistes, fossoyeurs du capitalisme

Aujourd’hui, la première activité libre – libre parce que construction de leur puissance propre, parce que première activité par laquelle ils transforment les circonstances en se transformant eux-mêmes de prolétaires, agents du capital en tant que tels, en prolétariat, classe, puissance offensive fossoyeur du capital – est de s’organiser en un parti communiste nouveau (en rupture avec ceux du vieux mouvement ouvrier).C’est une urgente nécessité.

Cap-7

Le parti communiste n’est « avant-garde » que dans la mesure où il est révélateur et catalyseur du mouvement historique réel. Non pas parce qu’il veut imposer ce que selon lui devrait être ce mouvement, mais parce qu’il est l’initiateur qui démêle, dans le mouvement réel, tel qu’il est, et notamment dans le bouillonnement toujours confus des périodes révolutionnaires, le fil conducteur de ce mouvement, lui démontre ses nécessités et ses possibilités réelles, stimule ses initiatives et libère son potentiel.

                                  Le bureau de l’Association des Amis du Manifeste – janvier 2016

(1) A., p. 37.

(2) Aragon, Caupolican.

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Communiqué de l’Association des Amis du Manifeste, samedi 14 novembre 2015 :

Vendredi 13 novembre, le peuple de Paris a été victime d’actes de guerre.

A l’encontre de populations civiles ce sont des crimes de guerres.

Après le traumatisme de la guerre d’Algérie et la période de relative quiétude qui a suivi, ces faits tragiques nous rappellent que depuis bientôt 25 ans, la France est en guerre et a renoué massivement avec la politique de la canonnière et les interventions impérialistes : guerre du Golfe, Afghanistan, Afrique, Libye, Syrie…

Ainsi la «  guerre contre le terrorisme  » lancée par les États-Unis après le 11 septembre 2001 et à laquelle la France participe, a causé en douze ans la mort d’au moins 1,3 million de personnes dans trois pays – Irak, Afghanistan et Pakistan, selon trois organisations pacifistes dans un récent rapport(1). Ce bilan de 1,3 million de morts est «  une estimation basse » et ne tient pas compte d’autres pays en conflit (Yémen, Somalie, Libye, Syrie).

Selon ses auteurs, c’est l’Irak, envahi en 2003 par les États-Unis sous le prétexte que le régime du dictateur Saddam Hussein détenait des «  armes de destruction massive  », qui a payé le plus lourd tribut à la guerre contre le terrorisme, lancée par l’administration du président George W. Bush, avec environ un million de morts – contre 111.000 selon les médias américains. Suivent l’Afghanistan (220.000 morts) et le Pakistan (80.000, pour beaucoup victimes d’attaques de drones américains, dont des enfants).

Dans leur rapport, les trois associations évoquent un «  crime contre l’humanité proche du génocide  ».

Une des lectures possible de la déstabilisation récente de la Syrie et celle de l’accaparement des richesses pétrolières et gazières de la région (elle fonctionne assez bien pour l’enchaînement guerre du Golfe/invasion de l’Irak) (2)

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Rappelons que la Syrie a signé en juillet 2011 avec l’Irak et l’Iran   un « mémorandum d’entente » pour la construction d’un gazoduc qui, d’ici 2016, devait relier le gisement iranien  de South Pars, le plus grand du monde, à la Syrie et à la Méditerranée. Le projet Iranien de gazoduc “Islamic Gas Pipeline ” d’un coût estimé à 10 milliards de dollars devrait ainsi traverser l’Irak et la Syrie afin de proposer des livraisons de gaz liquéfié en Europe via les ports méditerranéens de Syrie. D’une longueur de 5.600 km, ses capacités pourraient permettre le transport de 35 Milliards de m3 de gaz par an.

Au final, la Syrie où a été découvert également un important gisement près de Homs, aurait pu ainsi devenir un nœud de transit de couloirs énergétiques, offrant une alternative aux réseaux de gazoducs qui traversent la Turquie et à d’autres réseaux de pipelines contrôlés par les majors pétrolières US et européennes.

À terme, le Liban, l’Irak, la Jordanie et la Syrie pourraient se raccorder à ce gazoduc. Chose qui déplaît fortement aux Etats-Unis et à leurs alliés occidentaux, qui veulent garder la mainmise sur ce gaz, leur “défaite” sur le projet parallèle du gazoduc Nabucco leur restant encore en travers de la gorge. La Turquie ayant quant à elle tout à perdre de ce nouveau pipeline contournant son territoire. De là à penser que les djiadistes du front Al-Nosra et de l’Etat Islamique ne sont pas tombés du ciel…

Comme nous le savons l’impérialisme n’a pas de morale, il n’a que des intérêts et les grands amis de la France que furent en leur temps Saddam Hussein, Kadhafi, Hassad père et fils et autres potentats africains, reçus par Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande sont devenus en fonction des intérêts nouveaux des tyrans et des tortionnaires à abattre.

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Le camp impérialiste dont dépend la France sous tutelle des Etats-Unis a pourtant de nouveaux amis/alliés peu fréquentables en matière de démocratie et de droits de l’homme, comme l’Arabie Saoudite, le Qatar ou encore la Turquie qui tous trois ont soutenu, financé et armé les divers djihadistes qui opèrent en Irak et en Syrie. La France de Hollande n’était pas en retard dans le soutien aux mêmes djiadistes contre le régime Hassad commettant ainsi les mêmes erreurs que les Etats-Unis avec AlQaida en Afghanistan.

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Vendredi dernier, les armes ont parlé à Paris

L’état d’urgence est décrété sur l’ensemble du territoire national pour la première fois depuis la fin de la guerre d’Algérie, et non plus seulement en Ile-de-France comme en 2005 pendant la révolte des banlieues. Cela donne des prérogatives spéciales aux préfets et aux forces de police pour suspendre la circulation, fermer certains lieux et, surtout, mener, en région parisienne, des perquisitions à tout moment, en dehors de tout cadre judiciaire habituel. Les frontières, enfin, sont bouclées.

L’Etat bourgeois renforce sa police et son armée. A l’extérieur, on peut s’attendre également à une intensification des opérations militaires impérialistes contre « le terrorisme islamique ».

Les forces de l’insécurité se sont montrées « incapables » de prévenir ce genre d’attaques et exercent leur propre « terrorisme » contre les classes populaires et les migrants tout comme aux Etats -Unis après le 11 septembre.

L’enflure démesurée de l’Etat contemporain ne correspond pas seulement à la diversification et complexité grandissantes des tâches qu’il lui faut prendre en main pour assurer la valorisation du capital, mais aussi au fait que pour ce faire, il doit se légitimer dans sa fonction de représenter l’intérêt général.

Dans la situation de crise profonde et chronique où est aujourd’hui le capitalisme parvenu à son âge sénile, l’Etat doit nécessairement exercer sa puissance de façon de plus en plus violente, « sécuritaire » et despotique à l’encontre du peuple.

C’est dans ce sens qu’il faut comprendre les mesures liberticides qui sont prises suites aux attentats de Paris.

Ce n’est qu’en étant aussi fermement opposé que possible à ce tournant sécuritaire, réactionnaire, raciste et bonapartiste qu’il sera possible de résister à toutes les formes de terrorisme, à commencer par les plus institutionnelles, à refuser le racisme et l’islamophobie qui vont augmenter, à refuser tous les amalgames contre les réfugiés accusés par certains médias d’amener le terrorisme en Europe.

Cela implique que les organisations communistes, refusent intégralement, cette fois-ci, le chantage post-Charlie.

C’est la condition pour mener une lutte anti-étatiste, avec un niveau de conscience élevée, pour en finir avec ces semeurs de guerre, de misère, de chômage, de xénophobie et d’exploitation.

Le bureau de l’AAM

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Notes :

  1. Ce rapport de 101 pages, intitulé «  Body Count : Casualty Figures after 10 years of the ’War on Terror’», a été publié par les organisations Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire (IPPNW, prix Nobel de la paix en 1985), Physicians for Social Responsibility et Physicians for Global Survival.
  2. http://www.les7duquebec.com/actualites-des-7/champ-petrolier-controle-par-daesh/

http://energie.lexpansion.com/energies-fossiles/guerre-en-syrie-et-geopolitique-du-gaz_a-31-7721.html

http://danielclairvaux.blogs.nouvelobs.com/archive/2015/09/17/la-guerre-en-syrie-une-question-de-gaz-naturel-569649.html

Foule-1

Quel nouveau mouvement communiste peut enclencher un processus révolutionnaire ?

Étant donné l’état d’immense faiblesse que rencontre le mouvement communiste cette question paraît bien utopique. Pourtant, partout, des besoins de changements profonds s’expriment.

Il ne s’agit pas, pour autant, de se replier sur des bases anciennes, connues, des révolutions passées qui ont échoué comme l’on sait dans l’éradication du système capitaliste et dans la construction du socialisme.

Même si nous devons le plus grand respect à celles et ceux qui ont ouvert le chemin des révolutions prolétariennes, les conditions objectives du processus révolutionnaire ne sont plus les mêmes aujourd’hui.

Bien des prolétaires, minoritaires, ont été amenés, à partir de leurs luttes pour les besoins immédiats, à en élever le niveau jusqu’à vouloir éliminer le capitalisme. Ils ont pris conscience, par l’expérience et la réflexion, qu’ils ne sont pas seulement en concurrence avec le capital pour le partage salaires/profits, mais dans un antagonisme irréductible avec le capital devenu sénile, qui ne peut même plus les maintenir dans leur état de salariés.

On le sait, les moyens matériels pour fonder le processus révolutionnaire, ne sont pas des conditions « toutes prêtes », mais ils existent, à condition d’être transformés.

Les prolétaires partent de leurs besoins immédiats

Les prolétaires luttent dans les conditions actuelles du capitalisme. Les formes d’action se renouvellent (débrayages, grèves perlées ou tournantes, etc.). Les intérimaires et précaires souvent réputés non grévistes ont pourtant défrayé de nombreuses chroniques : les intérimaires de PSA-Mulhouse, grèves des jeunes Airbus Nantes, grève des McDo, des SFR, etc.). Également dans la santé et le secteur public suite à la RGPP.

Le caractère de ces luttes s’exprime par la conscience qu’il faut se battre pour l’avenir des enfants, pour travailler où l’on vit, pour tous.

Ce qui est nouveau dans la situation contemporaine, au-delà des multiples différences selon les pays, c’est que les prolétaires sont toujours obligés de lutter pour assurer leur survie quotidienne contre « les empiétements du capital » comme le disait Marx. Cette lutte se heurte à l’impossibilité pour le capital de se reproduire sans devoir accroître terriblement ces empiétements, dégrader toujours davantage leur situation.

Intensification de l’exploitation via les réorganisations et restructurations, sous-traitance, émiettement du temps de travail, disponibilité permanente, souffrance et stress au travail sont devenus le lot commun des prolétaires et d’une fraction importante de secteurs de la petite bourgeoisie salariée.

Aujourd’hui, la productivité au travail en France est une des plus élevée au monde et la souffrance physique et mentale en est la conséquence immédiate. La lutte contre la pénibilité est au cœur des revendications ouvrières.

La crise engendre partout une instabilité politique et sociale grandissante.

Mais en Europe, la majorité des prolétaires sont dans le désarroi, les frustrations qui se traduisent par de brefs excès de colère, des émeutes sans lendemain.

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Les phénomènes apparents que génère l’idéologie bourgeoise, tous ces mythes auxquels croient encore une majorité de prolétaires, pèsent lourdement dans le cours de leurs luttes.

Il y en a trois principalement :

  • l’idée que l’économie et la politique sont deux choses séparées, de simples rapports entre les choses (prix, profits, monnaies, etc.) alors qu’il s’agit de la même chose.
  • L’idée que l’argent est « la richesse » principale, qu’il suffirait de redistribuer équitablement pour éviter les « excès » de la « finance » et pouvoir relancer la croissance alors que, pour les capitalistes, ce n’est pas l’argent qui manque mais la possibilité de le transformer en moyens de produire de la plus-value.
  • Enfin, l’idée que c’est à l’État, qui représenterait selon eux l’intérêt général commun à tous, de mieux gérer l’économie selon cet intérêt alors qu’il n’est que le poste de commandement de la bourgeoisie, son Parti sans lequel les intérêts particuliers (privés) n’ont aucun moyen de s’organiser et donc le capitalisme de se survivre malgré la crise.

Deux voies s’offrent aux prolétaires

Malgré le délabrement de ce vieux système pourrissant, la bourgeoisie règne encore n’hésitant pas à recourir plus ouvertement à des moyens dictatoriaux. Une grande majorité se rattache au passé d’avant la crise « où on vivait mieux ». Ce passé semble meilleur que le présent et bien plus encore que le futur qui lui apparaît confusément rempli de menaces et de troubles effrayants.

A notre époque le vieux mouvement réformiste, tant dans ses formes que dans son contenu ne peut au mieux que freiner momentanément la tendance à la dégradation des conditions de travail.

Marx et Engels avaient prévu en 1848 dans « Le Manifeste du Parti Communiste », que le capital arriverait un jour à ce stade de son développement historique où « la bourgeoisie ne peut plus régner parce qu’elle est incapable d’assurer l’existence de son esclave dans le cadre de son esclavage », incapable d’assurer l’existence du prolétaire dans le cadre du rapport salarial (des rapports de production capitalistes en général).

Les prolétaires expérimentent que ce qui les attachait au réformisme disparaît. Car ils subissent au quotidien cette réalité du capitalisme sénile qui est qu’il ne peut se survivre q’au moyen d’une dégradation continue de leurs conditions d’existence.

Ils se rendent compte que dans cette affaire l’État est incapable d’en empêcher l’aggravation, ainsi que celle de leurs conditions de vie.

D’ailleurs, contrairement à ce que pense des intellectuels bourgeois tels que Paul Moreira qui a enquêté sur le FN, ce n’est pas le manque d’argent qui explique la disparition de l’ « État social » (ou Etat providence) mais le fait que l’État, devenu une énorme machinerie économique, est toujours chargé de valoriser le capital en général et qu’il le peut de moins en moins. Le capital privé étant lui-même dans les pires difficultés pour assurer sa survie.

La crise enseigne une multitude de faits qui sapent l’idéologie bourgeoise. Ainsi que l’État leur demande de toujours plus financer les conditions de la valorisation du capital sans toutefois y parvenir vraiment (tel le taux de croissance ridiculement bas estimé pour 2015 à 0,4%).

La situation actuelle est donc particulièrement confuse. L’extrême faiblesse du mouvement prolétaire est évidemment aussi celle des communistes. 

Les communistes sauront-ils aider les prolétaires à se constituer en classe ?

Nous avons tous besoin, communistes ou non, de retrouver des perspectives politiques, de centraliser notre combativité encore éclatée dans des luttes défensives, pour avancer vers l’unité et l’indépendance à l’égard du système bourgeois.

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S’unir c’est se délimiter en évitant deux écueils bien connus : le sectarisme et l’opportunisme.

Ce qui impose de s’unir sur la base d’une analyse commune de la situation contemporaine, laquelle ne peut être produite que dans ses caractères généraux les plus essentiels.

Cette première analyse commune peut et doit comprendre :

  1. Les causes spécifiques de la crise : épuisement des gains de productivité (c’est ce que les capitalistes appellent les « rendements décroissants ») et de l’accroissement de l’extraction de la plus-value (sous sa forme relative du fait de l’augmentation de la production de biens et de marchandises dans un temps de plus en plus réduit pour une intensité du travail plus forte – donc avec comme conséquence l’épuisement de l’ouvrier), le dépérissement de la valeur.
  1. Les conséquences concrètes qui en découlent : épuisement définitif de la croissance capitaliste.

Pour la survie du capitalisme, obligation d’un recours à la surexploitation des masses, l’aggravation de la destruction de la nature, l’élimination d’une masse accrue de prolétaires par la guerre, les maladies et la misère.

Ce premier pas n’est pas celui de la création d’un parti communiste, lequel ne peut émerger et se constituer que dans un rapport dialectique avec le prolétariat, se voulant anti-capitaliste. Mais il en est une préparation.

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Il est l’activité communiste possible dans la situation de grande faiblesse qui est celle des communistes aujourd’hui, en transition entre un mouvement communiste qui a complètement dégénéré, et un nouveau à créer en appliquant le principe de l’organisation révolutionnaire en opposition à l’ancienne réformiste, l’indépendance et la puissance du prolétariat contre l’influence des idéologies et des organisations bourgeoises en son sein.

C’est pour cela que fort de notre expérience au sein de l’AAM, nous revendiquons des assises réunissant les organisations communistes qui comme nous combattent l’idéologie des réformistes de gauche.

Nous souhaitons apporter notre pierre à « la vraie parole des luttes », pour expliquer les moyens et les conditions pour satisfaire les besoins humains ce qui implique un processus de transformation des objectifs et des luttes elles-mêmes.

D’ores et déjà nous sommes unis sur un mot d’ordre essentiel :

TRAVAILLER TOUS, MOINS ET AUTREMENT, pour une société égalitaire gérée collectivement.

Le bureau de l’AAM – avril 2015

 

 

 

marx Aux amis de l’association,

           aux communistes et progressistes :

 

L’Association des Amis du Manifeste

organise une rencontre-débat avec les travailleurs  en lutte

le mardi 14 janvier à 18h30, salle Gérard Philippe,

Maison des associations, 31 rue du Cormier

17100 SAINTES

 

A l’ordre du jour :

Pourquoi nous devons lutter TOUS ENSEMBLE ?

POUR travailler, tous, moins et autrement, 

POUR circuler librement,

POUR être maître collectivement de notre avenir en ayant en main les moyens de travail et le  pouvoir, d’échapper ainsi à l’insécurité permanente du capitalisme.

POUR développer la Solidarité et l’internationalisme ouvriers !

 

Ne laissons pas les politiciens nationalistes et xénophobes accéder au pouvoir car ils n’ont qu’un objectif, en nous divisant: NOUS EXPLOITER DAVANTAGE pour sauver tout le système.

marxeng_5f5d9_____________________________________________________________________________ 

Voici les principes qui, pour nous, représentent le socle minimum, nous les soumettons à votre appréciation :

     Seule la révolution socialiste avec la dictature du prolétariat mettra fin au capitalisme et à sa politique de surexploitation et de guerre.

    Nous affirmons notre attachement aux principes du socialisme scientifique et du communisme définis par Marx et Engels et développés par Lénine. 

    Nous agissons pour reconstruire le Parti communiste sur la base de ces principes. Parti d’avant-garde lié aux masses, le Parti communiste est nécessaire pour préparer les forces anticapitalistes à faire face à la violence de la bourgeoisie, pour diriger la lutte de classe jusqu’à la prise du pouvoir et construire le socialisme.

    Nous combattons l’opportunisme et le réformisme, les illusions électoralistes sur la démocratie bourgeoise. Dénonçant la notion de «gauche», instrument de collaboration de classes, nous militons pour l’union de combat des forces anticapitalistes et anti-impérialistes. La social-démocratie doit être combattue en tant qu’agent essentiel de la survie du capitalisme.

  Nous sommes solidaires de toutes les forces anti-impérialistes et révolutionnaires dans le monde. Nous soutenons les luttes des peuples contre le colonialisme et le néo-colonialisme, à commencer par ceux des «DOM‑TOM» et affirmons leur droit à l’indépendance.  Nous combattons le sionisme, instrument de l’impérialisme, et toutes les formes de racisme. 

    Nous militons pour une stratégie et une organisation internationales de toutes les forces révolutionnaires du monde.

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Nous appelons les personnes qui souhaitent assister au débat de le faire au plus vite car, devant l’affluence des inscriptions, nous devons changer de lieu de réunion.

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(Communiqué)

Une seule solution pour s’en sortir :

C’est la REVOLUTION

 

Le capitalisme mondial en crise ne laisse aucun répit à celles et ceux qu’il exploite. Cette vague de licenciements qui s’abat sur toutes les régions de France a un caractère international.

Les mêmes causes produisent les mêmes effets partout dans le monde, chez  les travailleurs et la jeunesse de Grèce, les salariés d’Espagne, les prolétaires de Grande-Bretagne, les cheminots d’Allemagne ou les ouvriers du Portugal, de Roumanie ou d’Italie ; et au-delà de l’Europe, c’est la même question et la même lutte que l’on retrouve chez les métallurgistes d’Algérie, les mineurs de Bolivie, les familles pauvres expulsées des États-Unis, les ouvrières du textile du Bangladesh, la population d’Iran, etc.

 

Contre qui doivent lutter les travailleurs?

 

L’ennemi commun c’est le CAPITAL et les ETATS  qui ont en charge la valorisation de chaque capital national.

Les salariés se savent sacrifiés sur l’autel du profit.

Le peuple grec a vivement réagi contre les mesures d’austérité, mais en l’absence de Parti l’organisant en force indépendante, il n’a pas encore fait vaciller le pouvoir bourgeois.

Des milliers de lettres de licenciement adressées aux  travailleurs les désorientent. Les syndicats (avec 5 à 8% de syndiqués) ne sont plus que des appendices de l’ETAT, payés pour encadrer les mouvements sociaux, éviter tous débordements qui mettraient en péril le pouvoir.

La GAUCHE et la DROITE n’ont cessé d’illusionner les travailleurs sur les capacités de l’ETAT à trouver des solutions quand le problème est bien l’existence même de cet ETAT BOURGEOIS qui les répriment, les écrase d’impôts de taxes et les livre pieds et poings liés à leurs exploiteurs.

Non seulement ils perdent leur emploi, mais aussi leur savoir-faire. La modernisation accrue de l’outil de production, qui simplifie les tâches à exécuter, les rend encore plus répétitive et plus pénibles.

 Les travailleurs  ont le sentiment d’être «  des vaches à lait qu’on fait avancer à coup de bâton vers l’abattoir. »

Ce qui se joue en France, c’est ce qui se joue dans le monde entier : la lutte de la classe ouvrière face à un système capitaliste en crise qui n’offre que toujours plus de misère, de privations et de barbaries à l’ensemble de l’humanité.

Les exploités ne peuvent vaincre s’ils s’enferment dans la légalité bourgeoise. Il leur faut au contraire résister aux lois qui les oppriment, résister au soi-disant réalisme réformiste qui est acceptation de l’état social actuel et de la concurrence qui les divise.

Les exploités doivent aussi tourner le dos aux tribuns de droite et de gauche qui disent parler pour eux.

Face à une classe et à ses partis qui violent sans cesse leurs dignités d’hommes et de femmes, il nous faut en revenir aux principes de la lutte révolutionnaire où « l’insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».

 

Le CAPITALISME c’est certes  «  l’abondance » pour quelques pays impérialistes qui en associant les sciences et les techniques à la production de masses ont à la fois inondé le Monde de leurs marchandises, enrichi quelques bourgeois, distribué quelques miettes aux travailleurs, mais aussi détruit les hommes et la nature à travers des guerres interminables (toutes les guerres qu’ont mené les pays impérialistes depuis 1945 ont causé plus de morts, d’estropiés à vie et de ravages que durant toute la seconde Guerre Mondiale)  pour se survivre et si aucune Révolution ne vient remettre en question son hégémonie,  c’est la PLANETE entière qui sera détruite !

 

Alors, face à cette anarchie totale, face à des ETATS munis de tous les moyens pour reproduire ce système d’exploitation de l’homme, Il ne peut y avoir qu’un prolétariat organisé, qu’un Parti Communiste à constituer pour s’y opposer et lutter de manière indépendante et sans concessions pour abattre le pouvoir bourgeois et instaurer un pouvoir prolétarien.

 

Ne nous trompons pas de cible !

 

Les dirigeants en place ne veulent pas perdre leur pouvoir malgré leur impuissance à enrayer la crise, malgré les scandales à répétition, le lot des catastrophes de plus en plus insupportables pour des prolétaires comme ces immigrants noyés, l’expulsion des Roms et des sans-papiers, les hausses des impôts, des taxes, du gaz, de l’électricité, la précarité (ANI) à laquelle collaborent les syndicats, les licenciements et le chômage, la misère.

Les licenciés de Bretagne et d’Alcatel-Lucent, comme ceux d’Aulnay, ont été virés avec l’aide  des lois et des procédures votés par l’État. Le blocage des candidats à l’immigration en Europe a l’aval d’élus démocratiquement désignés.

 

La vérité est dans le fait que les ETATS BOURGEOIS se comportent comme de véritables GANGS ORGANISES qui pillent et rançonnent leurs « citoyens », les envoient à la boucherie comme en 14/18 au nom de la concurrence entre Nations capitalistes dont le nom de guerre est « PATRIE ».

 

Alors quand la démocratie bourgeoise est « en panne » et disqualifiée, nombre d’électeurs se tournent vers des partis bourgeois prétendus plus radicaux, comme le Front de Gauche et le Front National qui leur semblent vouloir « résister » à la débâcle.

Mais ces partis ne projettent nullement de vouloir sortir du système capitaliste frappé de sénilité.

Mais ces partis proposent seulement aux travailleurs de défendre « leur capital national » contre les autres nations, désignant du doigt les « étrangers » ou « les mauvais capitalistes financiers» par exemple.

C’est la voie ouverte aux néofascismes, aux discriminations de toutes sortes, bien pire, à des guerres qui n’aboutiront fatalement qu’à des destructions plus terribles encore.

 

Le CAPITALISME c’est la GUERRE, la MORT, les DESTRUCTIONS, qu’il soit NATIONAL ou LIBERAL.

 LDC-5

C’est pourquoi nous devons lutter TOUS ENSEMBLE

 

POUR travailler, tous, moins et autrement, 

POUR circuler librement,

POUR être maître collectivement de notre avenir en ayant en main les moyens de travail et le  pouvoir, d’échapper ainsi à l’insécurité permanente du capitalisme.

POUR développer la Solidarité et l’internationalisme ouvriers !

Ne laissons pas les politiciens nationalistes et xénophobes accéder au pouvoir car ils n’ont qu’un objectif, en nous divisant:

NOUS EXPLOITER DAVANTAGE pour sauver tout le système.

 

Debout contre les attaques des capitalistes

et de leurs gouvernements, luttons jusqu’à la victoire !

VIVE LA REVOLUTION PROLETARIENNE !

 

L’Association des Amis du Manifeste BP 60005 / 17101 Saintes cédex

email : communiste17@free.fr ;blog : http://rcpc.over-blog.com

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Nanterre le 14 novembre 2013

 

Bonjour,

 

Vous avez peut-être reçu l’an passé La Lettre de Regroupement Communiste, une feuille d’information de l’Association des Amis du Manifeste (AAM).

 

L’Association des Amis du Manifeste (AAM) s’est fixé pour objectifs « de maintenir vivante la pensée de Karl Marx et de Friedrich Engels à travers leurs écrits afin de développer des outils de réflexions et d’actions indispensables à la connaissance du monde d’aujourd’hui. » (article 2 des statuts)

 

L’Association des Amis du Manifeste (AAM) – Regroupement Communiste, c’est un bulletin Regroupement Communiste (nouvelle série), un Blog rénové (http://rcpc.over-blog.com/), une lettre d’information, c’est aussi un réseau d’informations et d’échanges sur le marxisme, la lutte de classe  et l’internationalisme qui fonctionne par mails. Même s’il y a des améliorations, le chantier ouvert reste immense.

 

Nous vous invitons à tenter l’expérience  de l’adhésion en 2014 en renvoyant le bulletin d’adhésion que vous trouverez ci-joint.

Les petits chèques de soutien sont également les bien venus.

 

Au delà d’une simple adhésion avec son apport financier : cotisations, souscriptions… nous avons aussi besoin de vos avis, de vos contributions, des informations que vous pourriez collecter, des articles que vous avez lus et qui vous paraissent incontournables ou simplement intéressants et que vous souhaiteriez verser au débat communiste.

 

Dans ce but, et pour celles et ceux qui souhaiteraient participer à l’expérience, merci de nous laisser une adresse mail et de nous préciser votre implication.

 

En espérant vous lire prochainement, recevez nos salutations révolutionnaires

 

Pour     L’Association des Amis du Manifeste (AAM)

Le président

Jean-Michel NICOLAS

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Bulletin d’adhésion 2014

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